Moscou: la présence US en Syrie viole le droit international

Invoquant le droit international, le chef de la diplomatie russe a pointé du doigt l’absence de fondement légal permettant de justifier la présence des forces américaines en Syrie. Lire la suite

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Que Washington cesse de provoquer Pyongyang

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov a annoncé aujourd’hui, mardi 5 septembre 2017, qu’en considérant la façon dont la situation dans la péninsule coréenne évoluait, on pouvait clairement dire que tant que l’Amérique ne cessera pas de provoquer Pyongyang, alors « la guerre » continuera. Lire la suite

Les terroristes ont échoué en Syrie

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères pour le monde arabe et l’Afrique, Hossein Jaberi Ansari, a rencontré avec la délégation l’accompagnant le président syrien, Bachar al-Assad, selon l’agence officielle syrienne SANA. Lire la suite

En Marche appelle à bannir Sputnik et RT: vous avez dit «valeurs démocratiques»?

Commentant les recommandations adressées aux médias français par le parti présidentiel En Marche!, qui appelait notamment à cesser «de relayer les « informations » livrées» par Sputnik et RT, «fût-ce pour en vérifier le bien-fondé», la rédactrice en chef Margarita Simonian a déclaré qu’elle s’imaginait autrement les valeurs démocratiques. Lire la suite

Les 6 positions de l’administration Trump sur la Syrie

En deux semaines, l’administration Trump a défendu 5 positions différentes sur la Syrie :

- Jusqu’au 30 mars 2017
Elle considérait que le président Bachar el-Assad avait été élu par ses concitoyens et était donc légitime au pouvoir. Le 30 mars 2017, son ambassadrice aux Nations unies, Nikki Haley, confirmait que la priorité des États-Unis n’était plus de renverser le président syrien. Lire la suite

Rohani en Russie: mission accomplie?

La presse internationale se penche sur la visite du président Rohani en Russie, une visite qualifiée d’extrêmement importante.

Sputnik évoque dans un article l’émergence « d’un axe Iran/Russie » qui s’opposerait à l’axe « États-Unis/Arabie saoudite ».

« Cela fait belle lurette que Riyad et Téhéran entretiennent une relation tendue. Chacun des deux pays cherche un partenaire fiable qui se trouve en dehors du Moyen-Orient et il semblerait qu’ils aient fait chacun leur choix », écrit l’agence de presse russe.

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